Entretien et Maintenance des Ouvrages

Ensemble, engageons-nous en faveur de la sauvegarde de notre patrimoine maritime et fluvial.

Forte de ses multiples ouvertures maritimes et d’un maillage de réseau fluvial conséquent, la France dispose d’un patrimoine d’ouvrages qui fait sa force, à l’heure où le transport doux, multimodal et les énergies renouvelables s’imposent.

 

Ce sont près de

– 5 500 km de linéaire côtier (métropole)

– 11 millions de km2 de domaine maritime

– 885 communes littorales

– 66 ports de commerce maritime, sans compter les ports de plaisance

– Plus de 4000 ouvrages fluviaux

– Plus de 500 barrages.

Nombre de ces ouvrages, dont certains remontent au 17ème siècle, se trouvent endommagés faute d’entretien ou de travaux de régénération, ou sujets à des restrictions d’usages.

Si le plan France Relance a renforcé l’investissement consacré à l’entretien des ouvrages fluviaux en particulier, il reste néanmoins insuffisant, sans considérer par ailleurs les besoins conséquents pour les ouvrages maritimes.

 

Près de 270 ouvrages (pont canal, quai, jetée, barrage, écluse, digue, …) ont été recensés par les entreprises du Tramaf, ouvrages qui nécessitent une intervention pour leur remise à niveau, et ce sans prendre en compte le développement des trafics ou usages qui vont s’intensifier dans les années à venir.

Or, il faut rappeler que  :

Forte de ses multiples ouvertures maritimes et d’un maillage de réseau fluvial conséquent, la France dispose d’un patrimoine d’ouvrages qui fait sa force, à l’heure où le transport doux, multimodal et les énergies renouvelables s’imposent.

 

Ce sont près de

– 5 500 km de linéaire côtier (métropole)

– 11 millions de km2 de domaine maritime

– 885 communes littorales

– 66 ports de commerce maritime, sans compter les ports de plaisance

– Plus de 4000 ouvrages fluviaux

– Plus de 500 barrages.

Nombre de ces ouvrages, dont certains remontent au 17ème siècle, se trouvent endommagés faute d’entretien ou de travaux de régénération, ou sujets à des restrictions d’usages.

Si le plan France Relance a renforcé l’investissement consacré à l’entretien des ouvrages fluviaux en particulier, il reste néanmoins insuffisant, sans considérer par ailleurs les besoins conséquents pour les ouvrages maritimes.

 

Près de 270 ouvrages (pont canal, quai, jetée, barrage, écluse, digue, …) ont été recensés par les entreprises du Tramaf, ouvrages qui nécessitent une intervention pour leur remise à niveau, et ce sans prendre en compte le développement des trafics ou usages qui vont s’intensifier dans les années à venir.

Or, il faut rappeler que  :

  1. les coûts de réparation seront toujours plus élevés que ceux d’un entretien régulier
  2. le défaut d’entretien peut conduire à la limitation de l’usage de l’ouvrage voire à sa ruine
      1. les coûts de réparation seront toujours plus élevés que ceux d’un entretien régulier
      2. le défaut d’entretien peut conduire à la limitation de l’usage de l’ouvrage voire à sa ruine

Et tout cela sans aborder les conséquences sur l’environnement.

 

La pérennité des structures doit s’inscrire dans une logique de programmation des travaux de maintenance et d’entretien afin de léguer ce patrimoine aux générations futures.

Ensemble, engageons-nous en faveur de la sauvegarde de notre patrimoine maritime et fluvial.

Et tout cela sans aborder les conséquences sur l’environnement.

 

La pérennité des structures doit s’inscrire dans une logique de programmation des travaux de maintenance et d’entretien afin de léguer ce patrimoine aux générations futures.

Ensemble, engageons-nous en faveur de la sauvegarde de notre patrimoine maritime et fluvial.